
Deuxième tome, dans la continuité du premier. Un après-midi, je désir agir, tenter de changer. Mais l’action, mal enracinée, vacille ; naissent alors des récits de déséquilibre, de résistance intérieure, de luttes mal coordonnées. La sagesse m’avertit, pourtant mes sens veulent percuter le réel : mesurer mes capacités et ce qui ne reviendra plus. Je crois d’abord qu’ouvrir mes ailes me transportera ailleurs ; je pourrais blâmer les sourires trompeurs, mais je reviens à mon seul responsable. Comme une bouteille repêchée des récifs dont je feins d’ignorer l’auteur, j’affronte, en plein cœur d’un après-midi dur, la lumière de mes erreurs et les ombres qui la fuient. Vacarme en donne l’exemple : un homme prisonnier de ses pensées, incapable d’ouvrir sa porte à l’avenir.
«Si tu te sens hors d'équilibre par ta grosse tête
C'est que tes désirs en redemandant sans cesse.
Ton corps àl'opposé provoque le malaise
Car il comprend qu'il n'est plus là
Où tu te crois toujours être.»
- Un après-midi
«Là aussi, j'eus cette drôle de pensée
Qu'au premier jour
Il y avait eu certes de l'oisiveté
Et qu'au deuxième
Un début probable d'anxiété
Mais qu'au troisième
Cet inconnu était là pour me chercher.»
- Vacarne